Zoom sur l’association L’Orage

Présentez vous : 

Je m’appelle Katia Kovacic, je fais du documentaire sonore de création, c’est le fait de donner une forme expressive aux travaux oraux et de récit. Je suis très impliquée dans les travaux avec la voix et le récit. C’est quand même le récit la matière principale avec laquelle je travaille. Bien que je travaille aussi sur des univers sonores, des gens et sur des formes expressives. Il y a pleins d’éléments dans ma vie qui se complètent entre son et littérature. Mais, la matière principale avec laquelle je travaille ça reste le récit. 

Présentation de l’association L’Orage :

L’association L’Orage a été montée il y a 10 ans, mais avant ça on travaillait déjà ensemble avec une cellule. Le projet était  de faire un collectif de documentaires sonores et de réfléchir à des structures de diffusion, aussi avec un petit peu d’éducation (c’est-à-dire des ateliers). Mais on voulait être une structure autonome parce qu’en documentaires sonores il y a très peu de structures qui peuvent soulever des projets d’intermittences. Donc c’est aussi pour un point de vue administratif que l’association est là.

Le projet principal de L’Orage est de faciliter, monter des projets et chercher des financements pour des personnes souhaitant avoir une structure porteuse. Des réalisateurs qui ont besoin de structures pour porter leur projets par exemple. 

L’Orage porte beaucoup de projets. 

Activités proposées tout au long de l’année : 

On n’en propose pas tout au long de l’année. 

Notre activité principale est la réalisation de projets différents et de temps en temps des ateliers. On n’a rien inscrit dans un calendrier. C’est plutôt rapide et ponctuel en général donc rien n’est prévu dans un calendrier. Surtout les ateliers. 

Comment est née la collaboration entre vos deux associations ?

Je connaissais Serge par ailleurs, par d’autres événements. Il savait qu’on travaillait dans le documentaire sonore, et donc il nous a sollicités pour être porteurs avec lui dans la réponse à l’appel à projet. 

Donc on s’est entendu sur le fait qu’il porterait toute la partie programmation et nous celle de l’EAC (éducation, artistique et culturelle). 

Tous les projets de Lecture par Nature sont portés par deux associations, donc là c’est nous qui le portons avec Polly Maggoo

Dans quel but ? 

C’est plus un but d’intérêt culturel, dans le sens où je trouve que ce qu’il propose est de très grande qualité. C’est plutôt intéressant de travailler avec Polly Maggoo, avec Serge alors tant mieux qu’on le fasse. 

Qu’avez vous prévu avec Polly Maggoo ? 

L’Orage à surtout construit l’EAC. Dans la partie avec Polly Maggoo nous avons travaillé sur le ciné sciences, c’est-à-dire que Polly Maggoo avait choisi des films et nous avons choisi parmi les films pré choisi, avec argumentaire évidemment. 

Surtout nous avons proposé en présentation au public, une analyse sonore. 

Nous avons écrit le projet ensemble et ensuite avons décidé d’être en lien, comme c’est une musicalité, on a réfléchi à qui est ce qui pourrait intervenir avec nous et nous sommes mis d’accord. 

En vue de la situation actuelle (crise sanitaire), les projets ont subi une modification, cela a t il eu un impact ? 

Par rapport à Lecture par Nature on n’est pas intervenu en médiathèque, donc je pense que ça a beaucoup modifié par rapport à la réalisation. Nous ne rencontrons pas les publics. Par exemple, nous travaillons avec un collège et un lycée, donc nous les avons rencontré dans un environnement très scolaire, ça a modifié le rapport à l’événement. La réception aussi, et l’engagement. Le fait qu’on ne soit pas dans un autre univers change beaucoup de choses. 

Aussi, nous avions prévu une forme numérique, alors qu’on avait déjà beaucoup de travail fait pour l’événement en direct. Finalement le travaille se transforme en “montage”, il n’y aura pas de direct, ça enlève la spontanéité de la rencontre, puis l’engagement de la part des jeunes. 

Du côté de L’Orage c’est plus des projets personnels des uns et des autres, donc c’est différent. Malgré tout les interventions sont maintenues, on n’a pas eu de freinage au niveau de l’organisation, seulement tout est déplacé à 2021. Et pour l’instant pour 2021 les gens sont dans la perspective que ça va se faire et se détendre. On a d’ailleurs déjà des dates pour janvier. 

Interview réalisée par Catarina Esteves & Eva Poulichel, rédigée par Catarina Esteves.

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